Coeur de miel

Ici, on parle de mangas, de cinéma, de stars de Bollywood de dollz et de la série "Veronica Mars" !! Quelques photos et des coups de coeur émailleront le tout. Mon ambition : que tout ça serve à quelque chose !

06 juin 2007

Le scaphandre et le papillon

Ce film a reçu le prix de la meilleure mise en scène au dernier festival de Cannes (60ème) pour son réalisateur Julian Schnabel. Et c'est totalement mérité vu la qualté et l'originalité de son travail sur le sujet traité.

Scaphandre_PapillonEn effet, comment filmer une personne atteinte du locked-in [bloqué à l'intérieur] syndrôme ? C'est à dire réussir à exprimer les attitudes des gens autour de cette personne et surtout son attitude et ses sentiments à lui face à son environnement. Une voix off pour commencer bien sûr, mais bien plus que ça pour décrire l'état d'une personne comme enfermée dans un scaphandre, conscient de tout mais qui ne peut parler avec le monde qu'avec un oeil, et un seul. Le clignement de cet oeil, c'est comme celui du papillon. Le papillon c'est aussi l'esprit libre du personnage principal.

L'image du "papillon" enfermé dans un "scaphandre" est de Jean-Dominique Bauby. Le film est une adaptation du livre que ce dernier à écrit sur son état, et il décrit son histoire depuis son accident vasculaire. On suit son réveil, sa difficile rééducation, ses séduisantes infirmière, son orthophoniste qui va lui apprendre une nouvelle façon de s'exprimer (Marie-José Croze, vue dernièrement dans Ne le dis à personne). Tout passe par le visage des acteurs étant donné que la caméra de Schnabel est placée, pendant une grande partie du film, comme si on étais Jean-Dominique Bauby, dans son oeil si on peut dire. Quand un personnage sort de son espace visuel, nous le perdons aussi. Puis, petit à petit, on nous le montre mais seulement une fois que lui s'est vu. Et puis, au fur et à mesure qu'il sort de son enfermement, qu'il comprend qu'il a la chance de pourvoir communiquer, on découvre tous ses proches qui viennent le visiter. Particulièrement son ex-femme (Emmanuelle Seigner) et ses enfants, son meilleur ami (Isaach de Bankolé), un homme qui a été longtemps prit en otage (Niels Arestrup), le père de Bauby (l'acteur suédois Max Von Amalric_Baubt_et_son_p_reSydow).

PS : j'aime bien cette scène flash-back entre Amalric et celui qui joue son père -->

C'est un film qui fait pleurer parce qu'il touche notre humanité, la faiblesse que nous avons tous en nous. Tout à chacun peut vivre un moment douloureux et on peut comprendre tous les états par lesquels il passe. Mathieu Amalric, qui se dit plus volontier réalisateur, est ici parfait. Il est comme on se l'imagine un rédacteur en chef de magazine féminin : arrogant, sûr de lui, maître du monde, mais le portrait ne verse jamais dans la caricature, sa vie d'avant est juste esquissée par quelques scènes, notamment avec sa nouvelle compagne (jouée par la césarisée Marina Hands). Ce qui est frappant c'est le décalage entre ses pensées (on pourrait dire paroles) et son état physique. Pas facile d'être torché comme un bébé et de penser comme un homme valide et sain d'esprit : l'égo en prend un sacré coup.

Evidemment, ce n'est pas un film qui finit bien, c'est un beau film très émouvant que je conseille fortement.

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05 juin 2007

Les chansons d'amour

Au lieu d'aller voir comme tout le monde Pirates des caraïbes (alors que vous pourrez le voir en DVD chez des copains dans pas longtemps), je vous conseille ce magnifique film.

les_chansons_d_amourOn trouve dans "Les chansons d'amour" un grand nombre d'acteurs de la nouvelle génération comme Ludivine Sagnier, Louis Garrel, Clotilde Hesme,... Le réalisateur, Christophe Honoré a choisit de faire son 3ème film sous la forme d'une (tragi)comédie musicale. Attention, il n'y a pas de numéros de danse comme dans les Bollywod, mais simplement les personnages qui chantent en faisant des choses courantes comme marcher dans la rue. Ce que j'ai particulièrement aimé c'est que chaque chanson correspond tout à fait à l'état d'esprit dans lequel est le personnage, et elles sont interprétées par les comédiens eux-mêmes. Comme si nous on se mettait à chanter dans la rue ! C'est réjouissant et quelle force pour faire passer le message ! Bien sûr, ils ne sont pas tout le temps en train de chanter.

Je ne connaissais pas du tout l'histoire avant d'aller voir le film, je savais juste qu'il avait très bien été reçu à Cannes et présenté comme un film trop franco-français pour avoir un prix. Et c'est vrai, c'est un film parisien de par les sujets abordés, et par le cadre bien évidemment !! Paris reste Paris sous la caméra d'Honoré, il n'est pas magnifié. Et c'est bien.

Sans en dire trop, je dirais que ça parle d'un couple formé par Louis Garrel (Ismaël) et Ludivine Sagnier (Julie) auquel garrel_Sagniers'accole une jeune femme impulsive amie d'Ismaël et Julie : Alice (Clotilde Hesme). Un évènement grave va bouleverser leur vie et particulièrement Ismaël qui aura beaucoup de mal à faire surface. C'est autour de sa peine que se construit la 2ème partie du film, et peut-être de sa reconstruction.

Il y a beaucoup de personnages, mais à la fin du film, on a l'impression de tous très bien les connaîtrent. Christophe Honoré, scénariste, a réussi le tour de force de tous nous les présenter soit par des silences, des paroles, ou des moues. Cela en fait en même temps un film léger, par sa forme, et lourd, par ses sujets. Ils sont traités par les chansons rendant le propos plus léger, mais aussi par des dialogues, ce qui rend le tout complémentaire pour la compréhension des sentiments des héros.

Un film contemporain. Un film à voir, assurément.

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24 mars 2007

Sortie ciné indien : "Un nom pour un autre"

namesake_wallpaper_1024Mercredi prochain, le 28 mars, sort dans les salles un nouveau film indien, mais pas un "Bollywood". Il 'sagit d'un film de MIRA NAIR, réalisatrice très connue en Inde et en dehors. Sa première grande réalisation connue à l'étranger est "le mariage des moussons", puis elle a confirmé avec "Salaam Bombay". Elle se situe entre le cinéma purement Bollywood et le cinéma d'auteur, ce qui rend son travail populaire mais qui fait réfléchir, où on raconte une histoire qui a un fond, une âme.

"Un nom pour un autre" raconte l'histoire de deux immigrants indiens aux Etats-Unis et de la difficile intégration de leur fils unique qu'ils ont appelé Gogol en hommage à l'écrivain russe.

Voici le synopsis du film :

Peu de temps après leur mariage arrangé, Ashoke et Ashima quittent Calcutta pour New York. Etrangers l’un à l’autre comme à ce nouveau pays, ils s’efforcent de s’adapter. Ashima donne bientôt naissance à un fils qu’Ashoke baptise du nom du célèbre auteur russe, Gogol.
Jeune Américain de la première génération, Gogol doit se forger sa propre identité entre ses racines bengalies et sa nationalité américaine. Attiré par le mode de vie qui fait son quotidien, il rejette ses origines et fréquente une jeune Américaine. De leur côté, Ashoke et Ashima s’accrochent à leurs traditions…
Pour Gogol, chaque situation provoque un choc entre les deux cultures dont il est issu, mais au-delà de ce que cela engendre de drôle ou de douloureux, le jeune homme finira par dépasser tout ce qui sépare pour découvrir ce qui réunit…

Je n'ai pas encore vu le film, mais je compte bien aller le voir en salle. Je vous raconterais comment je l'ais trouvé.

En attendant, vous pouvez visiter :

  1. Comme Au Cinéma : http://www.commeaucinema.com/film=53634.html
  2. le site officiel du film :

    http://www.unnompourunautre-lefilm.com/

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14 mars 2007

Lady Chatterley

lady_chatterleyQuand "Lady Chatterley" a obtenu le césar du meilleur film à la dernière cérémonie du cinéma français, je me suis posée des questions... pourquoi est-ce que je n'ais JAMAIS entendu parler de ce film ??

Réponse : ce film a été classé dans la catégorie Film d'auteur et n'a donc bénéficié d'aucune publicité (ou si peu).

Alors quand mon UGC du coin a décidé de le remettre à l'affiche (il date de début novembre 2006), je me suis dit qu'il ne fallait pas rater l'occasion de voir ce qui a tant plu aux gens du cinéma. Surtout que son actrice principale, Marina Hands, a obtenu pour ce rôle le césar de la meilleure actrice, ce qui n'a rien d'anodin.

Le film commence... les premières scènes illustrent le départ d'un homme en automobile tandis qu'une femme lui dit au revoir sur le pas de la porte. Il faut tout de suite préciser que l'histoire se déroule dans la campagne anglaise au lendemain de la guerre de 14-18. Le mari de Constance (Marina Hands) a d'ailleurs été touché dans cette guerre et il est désormais en fauteuil roulant. Constance, elle, est comme son prénom l'indique : égale à elle même, respectueuse de son mari et parfaite femme d'intérieur. Mais elle n'est comme ça que par convention, et on découvrira bien vite qu'elle ne peut pas s'en contenter car elle est totalement déprimée, elle dépérie comme une plante manquant de soleil et d'eau.

On parcourt avec elle la campagne qui entoure sa maison, l'herbe filmée est celle que l'ont peut voir tous les jours, elle n'est pas magnifiée par la caméra ou le réalisateur. On dirait qu'elle film (Pascale Ferran) tout en l'état. Ce sont des images qu'on a plus l'habitude de voir dans des films où tout est recréé, et ça m'a déstabilisée... parce qu'on se dit que ce n'est pas une belle image ... alors que c'est la vraie ! lady_chatterley

L'histoire commence vraiment quand a lieu la rencontre entre Constance et le garde chasse de son mari, Olivier PARKIN qui s'occupe du grand domaine de la famille (Constance n'a pas d'enfants). Cette rencontre n'est pas comme toutes les "1ères rencontres" décrites dans les livres, car il ne sait pas qu'elle l'observe. Il est en train de se laver et est donc torse nu. C'est un véritable choc émotionnel pour elle qui vit dans la pudeur et s'étonne quelques temps après de voir par inadvertance son corps nu dans un miroir.

Une grande histoire d'amour va commencer... petit à petit ces deux solitudes vont se rapprocher et se connaitre (dans le sens biblique du terme) d'abord un peu gauchement, puis en s'explorant. D'abord quasiment totalement habillés très pudiquement (quoi que Constance ne le soit pas vraiment), puis totalement nus.

Difficile de parler d'un tel film car on est en même temps gêné par leur nudité et leurs actes mais on sent aussi que c'est naturel, que c'est finalement très respectueux et sain : normal quoi !

La fin est aussi difficile a comprendre, elle apparait un peu comme un cheveu sur la soupe, tout d'un coup on entend beaucoup de paroles entre les deux amoureux alors qu'avant les dialogues étaient peu nombreux. Peut-être est-ce parce que justement avant ils étaient dans leur monde végétal totalement protégés, et que ce monde a été bouleversé en très peu de temps. On peut considérer les dernières paroles du garde chasse comme un peu niaiseuses, mais en même temps se serait justement le considérer comme toutes les autres personnes l'ont traité, ce qui est vraiment nul comme comportement. C'est une fin optimiste, on sent que leur histoire ne va pas s'arrêter là, que tout espoir est parmi pourvu que tout comportement socialement correct (ou simplement de l'orgueil) soit mit de côté.

Je suis donc sortie de la séance de cinéma un peu rassurée sur les hommes et leur nature et en même temps totalement perdue. Mais c'est l'espérance qui a pris le dessus maintenant.

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28 février 2007

Palmarès du cinéma américain 2007

oscar_the_statue_ceremonyLa 79ème cérémonie des OSCAR a eu lieu dimanche dernier, dans la foulée des César.

LE FILM le plus récompensé a été "LES INFILTRES" (The departed, en anglais) de Martin Scorcese. Non, Léo n'a toujours rien reçu (ce qui est bien dommage) mais cette fois-ci c'est Martin qui a enfin mit fin à la malédiction qui lui pesait depuis toujours : jamais il n'avait obtenue de statuette à la cérémonie, en dépit d'un parcours cinématographique plus que percutant : "Racing Bull", "Taxi driver", "Gangs of New-York", "Aviator", "Les Affranchis",...

Les Infiltrés a donc obtenu les Oscar du :

  • meilleur film
  • meilleur réalisateurScorcese_Oscar_79e_2007
  • meilleur montage (Thelma Schoonmaker)
  • meilleur scénario adapté (William Monahan sur un scénario original de Siu Fai Mak)

Les + importants en fait !! Je suis juste déçue que Mark Wahlberg n'est pas obtenu l'Oscar pour le meilleur second rôle, parce qu'il était vraiment génial dans le film. Surtout que ce personnage n'existe pas dans le film "Infernal Affairs" dont s'est inspiré Scorcese.

Ensuite, un de mes films favoris : "Le Labyrinthe de Pan" a obtenu les oscars du :

  • meilleur maquillage
  • meilleure direction artistique
  • meilleure photo

Tout ces Oscar collent avec ce qui contribue grandement à l'amosphère si particulière du film. Bravo aux techniciens qui ont su rendre le monde imaginaire de Guillermo Del Toro si vivant et extraordinaire... inoubliable même ! [Voir ma critique du film sur ce blog ici]

Les autres Oscar les plus importants ont été remis à différents films :

  • Hellen Mirren (The Queen) a eu l'Oscar de la meilleure actrice ;
  • Forest Whitaker (Le dernier roi d'Ecosse), celui du meilleur acteur ;
  • "Little Miss Sunshine", grosse surprise des nomminations, se contente de l'Oscar du meilleur scénario original.

Enfin, en vrac, quelques autres récompenses :

  • "La vie des autres" : meilleur film étranger (dommage pour nous autres français!) ;
  • "Marie-Antoinette" pour les costumes ;
  • "Babel" pour la musique originale. Seulement un Oscar sur les nombreuses nomminations, quelle déception pour Alejandro Gonzalez Inarritu !
  • Jennifer Hudson devient meilleure actrice dans un second role pour "Dreamgirls" tandis que le papy de "Little Miss Sunshine" remporte la même statuette mais du côté masculin ;
  • Meilleur documentaire : celui de Al Gore et David Guggenheim, "Une vérité qui dérange" ;
  • Meilleur film d'animation : la guerre entre "Cars" de Pixar et "Happy Feet" a tourné à l'avantage de ce dernier.

VOILA en gros les résulats de cette 79ème cérémonie. Je trouve que dans l'ensemble c'est plutôt très bien ! En tout cas par rapport à l'année dernière où je n'ai toujours pas compris pourquoi "Collision" avait gagné....

Qu'en pensez-vous ??????????

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27 février 2007

Valérie Lemercier met le zouk !!

Valérie Lemercier, maîtresse de cérémonie des Césars 2007 nous a fait un show incroyable !

En témoigne son entrée sur le musique de Zouk Machine :


VALERIE LEMERCIER AUX CESAR
envoyé par MrZapouille

Plus la parodie de "La Gifle" avec l'aide de Thierry Lhermitte :
(inversion des rôles)


Parodie Lemercier/Lhermitte La gifle
envoyé par tougnia

Le SAV des Césars par Omar et Fred !
(chanson du fond de l'étang)


SAV SPECIAL CESARS
envoyé par coldtricks

Et voilà enfin la fameuse danse du film "Rabbi Jacob" par Valérie Lemercier
(tordant, virevoltant, inattendu sous le regard de la fille de Gerard Oury, sa femme et son petit-fils)


VALERIE LERMERCIER DANSE RABBI JACOB
envoyé par MrZapouille

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25 février 2007

palmarès du cinéma français 2007

c_sar_2007La soirée des Césars d'hier était, pour une fois, pas du tout enuyeuse. Bravo à la maîtresse de cérémonie Valérie Lemercier qui a été extra. Son entrée en musique était trop marrant et la reprise de la danse de Rabbi Jacob délirante !

Pour ce qui est des récompenses, tout le monde a de quoi être content.

Meilleur film : Lady Chatterley de Pascale Ferran
Je ne connais pas du tout ce film, il va falloir que j'aille le voir si c'est une si grande oeuvre qu'ils le disent ! ;

Meilleur actrice : Marina HANDS pour Lady Chatterley;

Meilleur acteur : François Cluzet
Voilà un césar plus que mérité, il est sensationnel dans Ne le dis à personne;

Meilleur réalisateur : Guillaume Canet pour Ne le dis à personne
Voilà un des plus importants trophés qui va dans la poche du talentueux Guillaume;

Meilleur scénario/adaptation : Guillaume Canet et Philippe Lefebvre pour Ne le dis à personne;

Meilleur premier film : Je vous trouve très beau de Isabelle mergault. Pas présente hier soir a cause d'une intervention dentaire, c'est Michel Blanc qui est revenu remercier toute la profession;

Meilleur scénario original : Rachid Bouchareb et Olicier Lorelle pour Indigènes;

Meilleur montage : Hervé de Luze pour Ne le dis à personne;
Ce film à l'air d'avoir été une aventure inoubliable pour tous ceux qui y ont participé !

Meilleur musique : M pour Ne le dis à personne.
Une musique qu'il a trouvée et composée en un après-midi sur sa guitare;

Meilleur documentaire : Dans la peau de Jacques Chirac de Karl Zero;

Meilleur seconds rôles : Kad Merad dans Je vais bien,ne t'en fais pas, et Valérie Lemercier pour Fauteuils d'orchestre;
J'espérais que ce serait Kad Merad et ça a été lui, donc j'étais contente d'avoir fait un bon pronostic !

Meilleur espoirs : Malik Zidi pour Les amitiés maléfiques et surtout Mélanie Laurent dans Je vais bien ne t'en fais pas.
Et j'ai appris ce soir qu'elle était avec Julien Boisselier, son partenaire dans le film. Quel joli couple !

Meilleur film étranger : Little Miss Sunshine de Valerie Faris et Jonathan Dayton.

Césars d'honneur pour Marlène JOBERT (elle a l'air extraordinaire mais je ne connais pas ses films) et puis pour la touche internationale, Jude LAW qui aura cette phrase à la fin (en français dans le texte : "n'oubliez pas, aller au cinéma c'est sexy" !!?!??!). On ne lui en veut pas !!!

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12 février 2007

Congorama

CongoramaCONGORAMA, est un film canadien de Philippe Falardeau, avec Olivier Gourmet, Paul Ahmarani et Jean-Pierre Cassel dans les rôles masculins principaux. Il y a aussi Claudia Tagbo qui joue la femme d'Olivier Gourmet. Phlippe Falardeau est un jeune réalisateur canadien, son premier film de long métrage intitulé "la moitié gauche du frigo" (plutôt original comme titre !) qui sort en 2000 remporte en même temps de nombreux prix et le succès populaire. "Congorama" est donc son second film et le premier a arriver en France. Il a aussi la particularité de se dérouler à la fois au Canada et en Belgique, une envie que le réalisateur avait depuis qu'il avait vagabondé avec son premier film dans de nombreux festivals européens, africains et canadiens.

L'histoire

Tout débute en Belgique, aujourd'hui, où un inventeur (Olivier Gourmet) dépense beaucoup d'argent dans des prototypes ph_05aussi ingénieux que loins d'être au point. Il vit avec sa femme, une congolaise qui a dû fuir son pays, et son fils, un adorable gamin qui veut devenir tennisman. Michel (O.Gourmet) doit également prendre soin de son père qui se déplace en fauteuil roulant et a perdu l'usage de sa voix (sûrement à la suite d'une attaque).
Sa vie est bouleversée quand il apprend par ce dernier qu'il a été adopté et qu'il est en fait né au Canada dans la grange d'une bourgade de Sainte-Cécile... il décide de s'y rendre pour essayer de connaître l'histoire de sa naissance et peut-êre aussi d'y rencontrer ses parents biologiques.

La construction du récit et les personnages

De multiples personnages sont présent dans l'histoire et tous vont influer sur le cours de la quête identitaire de Michel. Ce rôle est magistralement interprété par Olivier Gourmet, qui peut décidémment jouer dans tous les registres ! Nulle part il goumet_michelne peut passer inaperçu, même si il joue quelqu'un d'éffacé, c'est toujours bien fait. Ici, c'est un homme qui doute de sa vie depuis toujours en tant qu'inventeur non reconnu, et qui doute encore plus depuis que son père lui a annoncé qu'il avait été adopté. En partant à Sainte-Cécile, il va essayer de comprendre les mystères de sa naissance. Il va rencontrer de multiples personnages, notamment un prêtre, un spécialiste des diamants, une cantinière, une voiture hybride. Oui, la voiture hybride qui peut d'abord paraître un élément insolite va se révéler un élément pivot du démêlement des fils de l'histoire.
Dans le film, on découvre en premier Michel, son travail et sa vie de famille, notamment
ph_12l'importance de son père qu'il soutient comme un fils et dont la réputation l'aide et le pèse aussi un peu. Michel a aussi une relation privilégiée avec son fils a lui, il peut parfois douter de sa paternité a son égard en raison de la couleur de sa peau.
Dans un flash-back, on suit cette fois le spécialiste des pierres précieuses. Je ne peut pas dire grand chose sur lui faute de raconter toute l'intrigue. Toujours est-il qu'il a un lien avec la voiture hybride et qu'il y a beaucoup d'enjeux de propriété intellectuelle (brevets) autour de cette invention, ce qui donne à l'histoire un ancrage dans l'actualité économique aussi.

Ne le manquez pas

CONGORAMA a donc de nombreuses facettes : quête identitaire pour la quasi totalité des personnages car au final vous vous doutez bien qu'ils sont tous liés, mais aussi espionnage technologique, histoire coloniale de la Belgique, couples "mixtes", choc des cultures, adoption,......
ph_02J'ai adoré la prestation d'Olivier Gourmet, un de mes acteurs préférés, en tout cas un acteur plus que talentueux (cf. Rosetta, Le fils, Sur mes lèvres, le mystère de la chambre jaune, l'enfant des frères Dardennes),... c'est bien qu'il ne cherche pas à tous prix les premiers rôles (et pourtant il le mériterait) comme ça on peut le voir dans un grand nombre de films (ça compense) !! Sinon, il y a Paul Ahmarani, canadien que je ne connaissais pas mais qui joue lui aussi très bien (j'adore l'accent québecois), il a tenu un rôle important dans tous les films de Philippe Falardeau et est très actif en tant qu'acteur sur tout type de scènes (voir ici un article de Radio-Canada).
Bravo aussi à Jean-Pierre Cassel qui joue le père de Michel, et à Arnaud Mouithys [PHOTO A GAUCHE] (Jules, le fils de Michel).

Le mot du réalisateur

Mais pour le reste, j'ai vraiment envie que le spectateur tire ses propres conclusions sur le sens du titre, comme j'ai envie qu'il découvre le film sans trop savoir à l'avance ce qu'il va voir. Le récit se déploie au compte-gouttes et j'invite le ph_14spectateur à reconstituer lui-même les pièces du puzzle. Le puzzle de l'histoire et ses rebondissements, bien sûr, mais aussi celui du profil psychologique des personnages. Comme spectateur, je n'aime pas rester passif, j'aime travailler un peu. Et puis il est assez rare maintenant qu'on puisse aller au cinéma sans connaître l'histoire du film. Les stratégies de communication lors de la mise en marché et la multiplication des chroniques de cinéma de tout acabit désacralisent un peu les récits. On en dit trop. Je trouve ça dommage. Source : Radio Canada. ++ le site officiel du film.

Conclusion

C'est vrai que je ne connaissais pas bien l'histoire quand je suis allée voir ce film, et j'ai eu le plaisir de le découvrir, d'en découvrir l'histoire au fur et à mesure, avec aucun apriori. C'est agréable donc je vais arrêter de parler (écrire en l'occurence) et juste vous inciter à aller voir le film en salles, ou au pire à louer le DVD une fois qu'il sera sorti ! Vraiment, c'est dommage que ce film n'ait pas eu autant de publicité qu'il le méritait ! On en a presque pas parlé !

Posté par enora à 14:42 - Films - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 janvier 2007

les films sympas de 2006

bandes_gif_010J'aime bien revoir quels films j'ai vu pendant l'année et voir, au final, ceux qui m'ont marquée (classement fait dans un précédent message), et ceux qui me resteront aussi dans le coeur.

En 2006, j'ai donc trouvé très sympas les films suivants (parordre chronologique) :

Esprit de famille (avec Sarah Jessica Parker, Luke Wilson) : une famille nombreuse et déjantée qui accueille la fiancée coincée de l'un des fils.

Essaye-moi (de et avec Pef) : suite a une promesse faite quand ils étaient enfants, Pef devenu cosmonaute vient chercherfou sa belle (Julie depardieu).

Enfermés dehors (de et avec Albert Dupontel) : un SDF trouve un uniforme de flic et décide d'en profiter pour aller manger à la cantine du poste, puis se sent investit d'une mission, faire respecter la loi avec équité. Déjanté !

OSS 117, le Caire nid d'espion (de Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin) : un faux James Bond trop sur de lui dans l'ambiance des films avec Sean Connery, très très réussi et d'une "drôlerie" décalée.

_toileLes brigades du tigre (avec Edouard Baer et Clovis Cornillac) : le décor faisait un peu carton pâte mais quel plaisir de voir les héros de la série mythique revenir à la vie !

The secret Life of words (réalisé par Isabelle Coixet, avec Sarah Polley et Tim Robbins) : un film anglais qui se déroule sur une plateforme pétrolière où une infirmière cachant de lourds secrets soigne un homme qui a perdu temporairement la vue.

X-men 3 (avec High Jackman) : suite et fin de l'histoire de ces héros torturés. Restez bien jusqu'à la fin du générique !art_40

Cars, quatre roues (de John Lasseter) : film d'animation avec un scénario en or, une voiture de course prétentieuse se rend compte que le monde est plus grand et plus beau qu'un circuit de course.

Nos jours heureux (de Olivier Nakache et Eric Toledano avec plein d'acteurs talentueux) : une histoire de colonie de vacances du côté des monos et des gamins, tout comme quand ça se passe en vrai !

kaostarU (de Serge Elissalde et Grégoire Solotareff) : film d'animation qui est selon moi plus une histoire destinée aux ados que aux tous petits qui ne doivent pas bien comprendre l'histoire ! En tout cas, c'est très poétique.

Scoop (de Woody Allen, avec Scarlett Johanson et Hugh Jackman) : enquête sur un meurtrier du monde des privilégiés par un trio comique : une fille du monde normal et un prestidigateur raté + un ectoplasme qui refuse de mourir.

Mon meilleur ami (de Patrice Leconte, avec Dany Boon et Daniel Auteuil) : j'en ai déjà dit tout le bien dans un article de cenoel blog.

The holiday (avec Cameron Diaz, Jude Law, Jack Black et Kate Winslet) : joli conte bonbon de Noël (à voir aussi en période hivernale !), là aussi j'en ai déjà parlé, pour le revoir cliquer ici.

VOILA POUR MON ANNEE CINE DE 2006 !!! Evidemment, je n'ai pas pu tout voir, alors si vous avez des suggestions sur des films que j'ai ratés, mettez un commentaire !

Posté par enora à 19:54 - Films - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 janvier 2007

juste comme ça, un nouvel acteur

Juste comme ça, je voulais faire un petit message sur un acteur de télé (principalemen) : Gergory Fitoussi.

Il est absolument charmant (et convaincant) dans deux téléfilms que j'ai vus. D'abord dans "Marie Besnard" où il jouait son avocat, et puis tout dernièrement dans "chat bleu, chat noir", où il jouait un réalisateur d'origine polonaise amoureux (mais pas niaisement) de l'héroïne (christina Reali). Il aurait aussi joué dans une série policière de Canal+.

Je n'en sais pas beaucoup plus sur lui, alors voilà quelques photos, vous l'avez déjà peut-être vu quelque part...

gregory_fitoussi gregory_dans_Marie_Besnard  greg2

Posté par enora à 14:38 - Films - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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