16 mai 2006
reparlons manga avec Cao Fei
Je ne vais pas parler exactement de manga, mais plutôt de l'univers des mangas !
En effet, j'ai vu dernièrement dans un magazine (le supplément "Ecran" de Libération) un reportage sur les photos de l'artiste chinoise Cao Fei. Et j'ai trouvé ça très original !
En effet, elle a fait un ensemble de photos autour de héros du type de ce que l'on trouve dans les mangas. Ce sont des personnes qui ont bien voulu s'habiller comme des héros de héroïc fantasy comme dans les chevaliers du Zodiac ou autre, et qui ont prit la pose dans des situations guérrières ou juste complentatives.
Le résultat est très surprenant, c'est la première fois que je vois ça. Les personnes photographiées sont habillés comme si ils allaient à une rencontre cosplay, mais ils ont pas du tout l'air ridicules. Cela parait furieusement réaliste.
Surtout que c'est photographié dans des décors réels, en fait la ville dans laquelle Cao Fei a vécu son enfance. Une enfance bien entendue bercée de la lecture de multiples mangas, qui lui ont inspiré ces scènes. Le tout est visuellement très beau, et les personnes sont idéalement placées dans l'espace de la photo, leurs attitudes n'ont rien de ridicule (je me répète). Le fait que ce soit photographié dans des décors réels et avec des personnages réels renforce le pouvoir d'évocation des photos, faisant ainsi un parallèle avec les personnages 3D de plus en plus réalistes des jeux vidéos.
La fiction rejoint t-elle la réalité, ou bien est-ce le contraire ?
L'artiste Cao Fei
Les photos "Cosplayers" sont à voir sur le site de CAO FEI. Avec sa biographie. Et d'autres travaux.
Le site s'appelle tout simplement www.caofei.com.
18 avril 2005
Article d'analyse des mangas pas clair
Un article à lire qui propose une analyse des mangas complètement déconnectée de la réalité. Trouvé sur le site du Monde Diplomatique et écrit en 1996 par Pascal Lardellier : Ce que nous disent les mangas...
Le type même de pamphlet réactionnaire qui prévalait au moment de la diffusion des mangas. Je ne crois pas aujourd'hui, qu'en regardant la production manga existante il puisse réécrire la même chose. Car pour lui, manga rime avec violence et grand yeux, ce qui n'est ABSOLUMENT pas le cas.
Un passage pour vous montrer son type de pensée qui croit à la mort d'une BD franchoullarde à cause du manga (d'ailleurs la BD c'est même pas français) !
Une question s’impose comme une évidence : pourquoi les mangas plaisent au public européen ? Pourquoi une expression graphique aussi lointaine, des histoires si simplistes et violentes, des personnages si peu attachants ont-ils pu rencontrer des lecteurs, aussi rapidement et aussi massivement ?
Ma réponse : bah, tout simplement que ce que tu décris n'est absolument pas représentatif de l'édition manga japonaise !
Non mais franchement, vaut mieux en rire de toute ça !!!
19 mars 2005
une petite histoire du manga
Le terme « manga » existe depuis très longtemps au japon, ça se compte en centaines d’années, pourtant la forme actuelle est très différente. A la base, il s’agit d’images pour divertir... et c’est resté pareil !
Un dollz de NetMarble, trouvé dans La Maison de Candy Doll.
L’essor du manga que nous connaissons a vraiment eu lieu dans l’après-guerre (de 39-45). A ce moment, là, le Japon est ruiné et vit sous l’occupation américaine. Durant cette période morose et dure, les gens demandaient à être divertis et c’est pourquoi le manga a été développé. Pour quelques sous, et c’est encore le cas, on avait accès à des magazines mangas. Ces petites histoires, découpées en chapitres et paraissant, en général, tous les mois étaient destinés à tous les publics, sachant qu’il y a des mag’ plutôt tendance shojô (=fille, en japonais), d’autres plutôt shonen (=garçon, en japonais) et d’autres encore plutôt dont les histoires tirant sur le sexe ont pour cible les salary men. On oublie pas non plus les mères de familles, qui ont-elles aussi, des mag’ dédiés. Bref, personne n’est oublié, il y en a pour tous les goûts. C’est vraiment un fait de société tout à fait particulier.
Un dollz de Sayclub, trouvé dans La Maison de Candy Doll.
C’est vrai qu’en France, la BD est plutôt faite pour les jeunes, mais surtout, nous ont croyait que les manga étaient fait uniquement pour les gosses. Cette grosse erreur est en train d’être réparée, mais pendant longtemps, les seuls mangas qui sont sortis avaient comme ingrédients principaux le sexe et la violence. Heureusement, le spectre c’est beaucoup plus élargi aujourd’hui. Il reflète mieux la diversité des mangas japonais. Là bas, je l’ai dit, toute la société en consomme. Par exemple, l’un des magazines les plus connus est Hana to Yume qui contient des histoires pour les filles. On peut y retrouver par exemple, Nana, ou encore Fruit Basket. Mais il y a une multitude de titres de presse, à un prix très peu élevé, si bien que tout le monde en achète. Les salariés les lisent le plus souvent durant leur trajet travail-maison (ou le contraire), sauf quand ils dorment, épuisés par leurs heures interminables de travail, pour se distraire, et penser à autre chose (la fonction fondamentale et première du manga). Mais comme leurs appartements, faute de place, sont très petits, il leur est impossible de conserver ces magazines, ils sont donc jetés. En France, cela parait un peu bizarre, vue la manière dont on nous les vend, c’est complètement différent.
Un dollz de NetMarble, trouvé dans La Maison de Candy Doll.
Il s’agit d’une véritable industrie. Les mangakas, le plus souvent à la fois dessinateurs et scénaristes, ont des charges de travail très lourdes et surtout doivent abattre beaucoup de travail dans un temps record. D’ailleurs cela donne souvent lieu à des commentaires ou des petits dessins humoristiques dans les pages des mangas. Ils doivent souvent rendre une centaine de planches par mois, ce qui signifie un rythme effréné et une imagination débordante pour tenir le coup. Heureusement, ils sont assistés d’une armée d’aide qui sont souvent logés dans l’atelier de travail. Certains se chargent des décors, d’autres des personnages secondaires, du cadrage, de l’encrage,... laissant l’histoire, les personnages principaux, les crayonnés à l’auteur, qui seul est sur la couverture car c’est lui, tout de même, qui imprime sa patte au manga. Les bons assistant, parfois nommés dans les commentaires de remerciement, s’ils sont bons, peuvent espérer devenir eux même mangaka et voire une série sortir sous leur nom.
Un dollz de NetMarble, trouvé dans La Maison de Candy Doll.
J’aime beaucoup dans les mangas, et je remercie d’ailleurs les éditeurs de les avoirs imprimés, les commentaires et petits espaces laissés à l’auteur, où ce dernier dialogue avec ses lecteurs. On y trouve en vrac, et selon les auteurs, des explications sur le manga ou les personnages, des réponses à des questions des lecteurs, des nouvelles du chat préféré de l’auteur, des aventures vécues par les mangaka, des pensées, la description de son dernier jeux vidéo préféré, les musiques qu’il écoute,... et bien d’autres choses. Par exemple, dans Gals !(dont je vous ait déjà parlé), Mihona Fuji nous donne des conseils mode sur des faux ongles, les dernières tenues à a mode à Shibuya,... ça nous donne un aperçu de la vie japonaise.
Une dollz de NetMarble, trouvé dans La Maison de Candy Doll.
Souvent aussi dans les éditions françaises, on nous donne des explications sur le mode de vie japonais au travers de l’explication de jeux de mots ou de choses inconnues dans nos contrées. J’aime beaucoup ça, ça me permet d’en apprendre plus sur leur culture. Je sais que Delcourt le fait ainsi que Pika Editions et d’autres encore...
Une dollz de NetMarble, trouvé dans La Maison de Candy Doll.
Oh, j’oubliais de vous dire un truc important sur le manga, une personne qui a fortement influencé le genre : c’est Osuma Tezuka. Le créateur du Roi Léo et de AstroBoy. Ce que j’ai appris récemment, c’est que, comme l’économie était au plus bas, il était impossible pour Tesuka de réaliser ce qu’il imaginait sou forme de film, c’est pourquoi il s’est reporté sur le manga. D’où un graphisme et un découpage proche de scènes cinématographique.
Le journal de mon père
ça faisait longtemps que ça me trottait dans la tête, il fallait que je vous parle du dessinateur (et scénariste) Jirô TANIGUCHI.
Il est très connu en France et vous en avez sûrement entendu parler comme de l'un des chouchous du manga chez nous. Sauf que, chez lui, c'est un dessinateur parmi d'autres. Sa particularité dans le monde du manga japonais, c'est quand même qu'il n'a jamais pu se conformer aux exigences de quantité de cette industrie. En effet, les mangaka doivent livrer souvent plus de 100 pages par mois a leur éditeur. Lui, selon ses dires, en livre aujourd'hui une quarantaine sur la même période de temps. Pour autant il est reconnu comme un très bon mangaka. Il n'est pas attaché à un genre particulier et on commence à le voir dans le publications françaises qui se multiplient sur son oeuvre, depuis le succès, très mérité, de Quartier Lointain. C'est son côté mélancolique qui a plut aux français, c'est pourquoi ce sont les premières oeuvres qui sont parues chez nous. Par ailleurs, il a donné une autre image du manga en France, en apportant une oeuvre qui se distinguait totalement de ce qu'on avait pu voir auparavant : le style sexe+violence, qui n'est pourtant qu'une infime partie de la production manga au Japon. La responsabilité en incombe aux éditeurs français qui sotn longtemps restés axés sur ce créneau, d'où la fausse image que l'on a. Ce qui se souviennent du Club Dorothée comprendrons. Enfin, ça nous a quand même permis de découvrir des belles séries, mais la manga ce n'est pas que ça !! Bref, ce n'est que ces derniers temps que les éditeurs semblent avoir pris le partis de nous faire découvrir la multitude et l'hétérogénéité de la production manga.
Le journal de mon père, en est un bon exemple. Ce manga se compose de 3 tomes publiés par Casterman, sous le format d'une BD comme on les connait. le tome 1 s'intitule "Le grand incendie", le tome 2 : "La séparation" et le 3 : "l'apaisement". Ces titres sont tout a fait révélateurs, des grandes phases par lesquelles passera le protagoniste et qui le marquerons à jamais.
Le manga commence par cette image. Le seul beau souvenir imprimé dans la mémoire du personnage principal Yoichi.
Le manga raconte l'histoire d'un fils, le personnage central Yoichi , qui retourne dans sa ville natale après 15 ans d'absence, au moment de la mort de son père. On comprendra pourquoi au fil des tomes. Il y retrouve le reste de sa famille, notamment sa soeur. L'essentiel de l'histoire va se passer durant la veillée funéraire qui précède l'incinération proprement dite. Avec l'aide de son oncle Daisuké et sa soeur, Yoichi va remonter le temps et les flashback vont nous enseigner le pourquoi de sa si longue absence, qu'on pourrait aussi nommer "fuite", car ce n'est qu'avec réticence qu'il a accepté de venir veiller son père. Pourquoi ? Parce qu'il le rend responsable de son enfance perturbée par le départ de sa mère. Suite à un grand incendie ayant ravagé son salon de coiffure, le père de Yoichi va travailler jour et nuit avec acharnement afin de se reconstruire une boutique, négligeant un peu sa famille et sa femme qui finira par se détourner de lui, sachan aussi que sa fierté le poussait à rendre sous pour sous l'argent emprunté avec résignation par ses beaux-parents, dont il ne voulait absolument pas dépendre. Yoichi, très petit à ce moment là, n'a pas vraiment compris pourquoi sa mère partait et en a voulu obstinément à son père durant toute sa vie.

La jacquette du tome 1 du "Journal de mon père"
Ed. Casterman.
Pourtant, au fil de la conversation avec sa famille, il va découvrir d'autres points de vue de l'histoire de ses parents, notamment celui de sa soeur, plus âgée, qui avait plus conscience de tout ce qui se passait, mais aussi son oncle Daisuké. Il va s'avérer souvent qu'Il avait transformé ses souvenirs pour qu'ils conviennent à la réalité qu'il voulait se construire. Ce qui l'a empêché de comprendre son père. Petit à petit, il va se rendre compte de l'amour que son père lui portait pourtant et de son égoïsme et obstination à ne pas vouloir le voir. Alors même que ce dernier avait toujours souhaité le vir mais était trop pudique pour le demander directement. Si bien que la cassure ne s'est jamais refermée...
Pour vous rendre compte, je transcris ici un extrait de la fin du tome 3. Yoichi dit avec beaucoup de regrets : "A cette époque, je ne pouvais pas accpeter sa gentillesse pour ce qu'elle était. L'image que me renvoyait Papa était celle d'un homme ennuyeux qui nepensait qu'au travail".
Voilà, j'espère que je n'en ait pas trop dit. Je vous conseille vraiment de lire ce manga. En même temps, il nous donne à voir l'histoire du Japon : de l'occupation américaine au Tockyo d'aujourd'hui en passant par la dure période de reconstruction d'après guerre.
Les dessins sont très fouillés, et avec l'histoire très bien construire entre les flashback et la veillée, nous happe littéralement. De plus, une post-face nous indique que l'histoire est un peu autobiographique. Le lieu de la ville natale notamment (Tottori) est la même que celle d'où est parti Jirô TANIGUCHI. Un récit qui a un goût d'authentique porté par des dessins simples aux traits fins, dont la trame est très agréable à lire.
Un manga a lire donc !
P.S. : Les 3 tomes ont été réédités en 1 seul, sous le nom de collection "Ecritures", la même que Quartier Lointain.
08 mars 2005
La maison la nuit

Ouh ! On a pas envie de trainer dans le coin. Mais la lumière nous attire dans la maison de Shiguré Sôma. Vite au chaud.
Cette image est tirée du superbe et drôle manga animé Fruit Basket.
Le temple des Sôma

C'est dans ce temple, que vit désormais Tohru Honda. Avec le magnifique Yuki, l'irrascible Kyo (que l'on voit en tout petit -en bas, allongé, en train de prendre le soleil), l'énigmatique Shiguré et diverses personnalités de passage. Tous venus rencontrer Tohru pour comprendre pourquoi elle est si aimée...
Vous aurez compris que je parle du manga Fruit Basket. Aussi à lire, soit dit en passant !!
04 mars 2005
Planètes, de Yukimura
L'auteur de ce manga est Makoto YUKIMURA. Il se compose de trois tomes (donc impossible de se ruiner), parus aux éditions Génération Comics (Panini).
C'est vraiment un manga a conseiller pour tous. Bien qu'il se passe pour la plupart du temps dans l'espace, il est vraiment accessible à tous et il nous donne une vision de nous même mêmes, juste projetée dans quelques années. A peu près dans les années 2074, avec un peu de chance, on sera encore là pour le voir. Toujours est-il que en tant qu'individu lambda et surtout si on a 100 ans, on ne pourra pas, comme les héros de ce manga, flotter dans l'espace...
L'histoire s'ouvre sur un accident de l'espace tragique qui touche un cosmonaute (ou taïkonaute, ou astronaute, selon notre nationalité) d'origine russe... 6 ans plus tard, on le retrouve, toujours dans l'espace, à bord du vaisseau « Toy Box », un vieux et déglingué récupérateur de débris... eh oui, on laisse traîner des tas de choses dans l'espace et à force ça commence à devenir dangereux pour les autres vaisseaux, alors comme sur Terre, on nettoie. Yuri, notre cosmonaute russe (référence à Gagarine ?), il y a deux autres personnages : Fee, une américaine, et ce qui va s'avérer être notre héros, Hachimaki, un japonais. En fait, c'est un surnom, qui signifie « bandeau », car il en porte toujours un.
Une planche du manga (c.f. TokyoPop)
Mais le premier tome est consacré à plusieurs personnages et ne se concentre pas totalement sur lui. Notamment, on suivra l'histoire émouvante de Yuri qui erre dans l'espace à la recherche dont ne sait quoi. Hachimaki aura également la compagnie, lors d'un passage à l'hôpital, d'une bien étrange jeune fille, dont je ne dévoilerais pas la particularité pour garder un peu de mystère. Mais son histoire montre combien l'auteur du manga s'attache à décrire avec précision et de manière la plus réaliste possible les conséquences de la vie en apesanteur. Le destin de certains cosmonautes, ayant voués leur vie à l'espace infini, jusqu'à l'absurde. Il s'enferment dans leur conditions, persuadés de vivre différemment, jusqu'à oublier la Terre, jusqu'à vouloir appartenir à l'Espace... Un sentiment que ressent fortement Hachimaki, qui a toujours voulu de venir astronaute. La case « collecteur de déchets » n'est d'ailleurs qu'une étape de son destin glorieux ! Pour cela, il va devoir se remettre en cause au-delà de ce qu'il aurait pu penser et va presque jusqu'à la limite de la folie parfois. Mettant à rude épreuve son corps et son esprit pour faire partie de l'équipage du Von Braun, dirigé par le génie cynique Locksmith, qui ambitionne de découvrir de nouvelles sources d'énergie sur la lointaine et inhospitalière Jupiter.
Hachimaki dans l'Espace, image de l'animé.
En effet, on a beau être dans le futur, les hommes sont toujours les mêmes, ils cherchent sans cesse à aller plus loin, et brûlent les énergies de la Terre et de l'Espace. Les enjeux industriels sont énormes. Dans l'autre extrême, un groupe de « terroristes » dénommés les « protecteurs de l'espace » agit à coup de bombes pour faire réagir leurs contemporains aux dangers de l'exploitation des ressources de l'Espace et stopper par la force, toutes les activités spatiales. Il y a d'ailleurs un épisode croustillant dans le premier tome, où Fee cherche désespérément à trouver un endroit tranquille pour fumer sans jamais pouvoir y arriver et sera confrontée à ce groupe. Excédée elle va finir par sauver des milions de gens en empêchant ce groupe de précipiter un vaisseau sur un autre, beaucoup plus gros, afin de provoquer le syndrome de Kessler. Je cite Yuri : « théorie selon laquelle des débris propulsés à grande vitesse créent de nouveaux débris », rendant ainsi l'espace impraticable pour des décennies.... Imaginez le truc !! L'histoire ne manque donc pas de punch !
Fee a son poste de commande, dans le Toy Box.
On rencontre aussi la famille d'Hachimaki, les Hoshino. Sa mère patiente avec philosophie en attendant le retour de son fantasque de mari Gorô, un grand spationaute. Le frère d'Hachimaki est lui un fan de fusée, patientant avant de pouvoir accéder à l'espace en construisant des fusées sur la plage près de leur maison. Il m'éprise un peu son frère car il estime qu'il n'est pas à la hauteur et qu'il n'a pas vraiment la « vocation », contrairement à lui.
Mais Hachimaki va se donner à fond pour entrer dans l'équipe du Van Braun. Sa vie va également être changée par l'arrivée d'une nouvelle collectrice qu'il ne comprend pas, Tanabé. Elle dispose d'un sacré caractère et semble finalement un peu décalés, hors de son monde dans l'Espace. Elle se pose des questions sur ses origines et son avenir...
Gorô, le père ...... ---- ...... Hachimaki, le fils 
En tout cas, sa formation ne sera pas de tout repos, avec Tanabé et ses réflexions qui le dérangent, son père qui fait aussi partie de l'aventure, ses camarades, Hakim, Sally,... Et Tanabé qui revient encore et toujours à sa mémoire sans qu'il sache vraiment pourquoi...
A la fin du tome 3, j'ai beaucoup aimé l'épisode qui retourne sur les conditions de la naissance d'Hachimaki. Son père lui-même était loin, en mission sur Mars, alors qu'on ne faisait qu'à peine la découvrir et exploiter ses ressources. Il sera comme son père, sauf que sa planète a lui, ce sera Jupiter.
Voilà, j'espère ne pas en avoir trop dit sur l'intrigue mais je vous le conseille vraiment ce manga, en plus son titre n'est pas difficile à retenir et les dessins sont extrêmement réalistes. Particulièrement les visages. J'aime beaucoup la forme des yeux et les traits, ils nous montrent dans la cas d'Hachimaki particulièrement, par quels stades et affres il passe. On le voit mûrir et devenir un homme sous nos yeux.
(c.f. Toutes les images sont la propriété de Panini Comics).
12 février 2005
Site super bien de Fruit Basket
Juste en passant, un bon site (très pro) qui parle de Fruit Basket.
http://www.fruits-basket-temple.com/index.php?section=news
10 février 2005
Shiguré dans Fruit Basket
Shiguré est un personnage de Fruit Basket, dont je vous ait déjà parlé dans des messages précédents. C'est la touche comique de la série.

Il est trop marrant, parce qu'il fait des commentaires à la limite de la perversité, de telle manière qu'on a vraiment l'impression qu'il le pense.... Mais en même temps, on ne saurait le réduire à cette seule facette, c'est aussi quelqu'un de responsable quand il le veut. Il héberge dans sa maison Yuki à qui s'ajoute rapidement Kyô, tous les deux sont touchés par l'esprit d'un animal. Tout comme Shiguré qui lui se transforme en chien. Ilest lié au maléfique Akito, qu'il combat en lui opposant, non sa force, mais sa gentillesse, en acquiesçant malicieusement à tout ce qu'il dit de méchant avec beaucoup d'ironie dans la voie qui montre bien qu'il ne croit pasà ce qu'il dit. Derrière ses airs de fêtard, il cherche touljours à aider, de manière originale, ses amis, comme par exemple Mayuko (qui est aussi l'une des prof de Yuki et Kyô).
C'est un écrivain de romans à l'eau de rose. Il semble avoir choisie cette profession uniquement car elle lui permet de se prélasser en komono à la maison et donc de vivre comme il le veut. ce qui fait qu'il se réveille régulièrement en pleine après-midi. Ce qui ne fait pas de lui un bon employé... il est constamment en retard sur ses délais et son éditrice vient régulièrement le supplire à sa porte de rendre son travail dans les temps. Elle a beau tenter de se suicider devant sa porte, ça ne le fait pas broncher, il change toujours de sujet !!

Il a deux grands amis qui sont Ayamé, le frère de Yuki, et Hatori. Tous font partie de la famille Somâ. Ayamé se transforme en serpent, c'est quelqu'un de très sûr de lui et d'extravagant tandis que Hatori est quelqu'un de plus effacé, médecin, qui a toujours dû rattraper les erreurs de ses amis. Il y a une sorte de jeux entre Shiguré et Ayamé, ils sont comme deux amants et ça les amuse beaucoup. En tout cas, ça donne des dialogues croustillants.
Sa voie (japonaise) dans le manga animé est trop bien faite !
07 février 2005
Citation de Fruit Basket
Encore Fruit Basket !!! Vous allez croire que j'en ai fait mon livre de chevet...
Là, je voulais juste vous citer une réflexion de Yuki -dans le tome 9- : "Dans la vie, c'est toujours comme ça, avec un simple mot, on peut blesser quelqu'un ou au contraire, le rassurer et l'encourager".
Je trouve ça tellement vrai ! Comme quoi il ne faut pas grand chose pour nous faire douter de nous, mais pas grand chose non plus pour nour rassurer, surtout quand c'est quelqu'un qu'on connait qui nous parle ou nous écoute.
En tout cas, je trouve ! Et vous, qu'en pensez vous ??





